jeudi 21 mai 2026

LIVRO: DIABETES DE CARÁ INSULINA

 

 LEIA O LIVRO GRATUITAMENTE





Conheci o DIOSCOREA BULBIFERA [cará insulina] por acaso. Em 2013 estava no sitio de um vizinho e vi que ele havia separado umas batatas estranhas de cor preta com umas bolinhas e de forma arredondada em um canto da horta. Perguntei o que era e ele disse que era uma batata que não prestava para comer, somente para fazer remédio para diabetes. Pedi para ele aquelas batatas-sementes e passei a cultivar ano após ano, vendia algumas e ficava com a maioria para replantio. Cada ano que passava mais batatas eu plantava e mais eu vendia. Logo um laboratório começou a fazer encomendas recorrentes e a ai passei a estudar, porque até então achava que era uma superstição das pessoas antigas que se sentia bem controlando a glicemia, mas talvez por autossugestão e não por estudos laboratoriais. Este livro é somente um de uma série de coletâneas de textos acadêmicos que fiz fichamentos para expor ao público que temos um remédio natural para controlar a glicemia. Já se fala em 820 milhões de pessoas com diabetes no mundo. Precisamos dar atenção a esta epidemia.


COMPRE CARÁ INSULINA NO LINK ABAIXO:


https://www.mercadolivre.com.br/30-batatas-de-carainsulina-dioscorea-bulbifera/up/MLBU3120618518?pdp_filters=item_id:MLB4028942299


https://shopee.com.br/Produtos-para-ch%C3%A1-(30-bulbos-batata-de-car%C3%A1-insulina)-i.1751984715.58257860813?extraParams=%7B%22display_model_id%22%3A229440355014%2C%22model_selection_logic%22%3A3%7D


vendredi 18 juin 2010

TÊMPETE ÁGATHA





Agatha La tempête a creusé un cratère dans les rues de Guatemala

02.06.2010 | La tempête tropicale a provoqué une ouverture à New City (YouTube)

SÉCHERESSE DANS L'ARGENTINE

Le champ, mourant de soif

25/02/2009 squelettes | de vaches, de plaines arides, la terre brisée: ce sont les perspectives pour le golf Argentine, frappée par la pire sécheresse en plus de sept décennies


mercredi 17 mars 2010

TORNADE XYNTHIA - EUROPE

Xynthia est au fronton de l’actualité. On le lit, on l’entend un petit peu partout, hélas, puisque justement c’est le nom de cette tornade, de cette tempête, qui a frappé l’Europe de l’ouest. C’est un nom inquiétant et vaguement barbare, est en effet le nom donné à cette tempête qui a fait frémir toute une partie de l’Europe occidentale. Il y a quelque chose qui surprend dans cette dénomination.

En effet, tout le monde a repensé à la grande tempête qui avait eu des effets catastrophiques, notamment en France, en décembre 99. Mais comme diable s’appelait-elle ? Bien malin qui s’en souvient ! En effet, on a parlé à cette époque de la tempête, sans plus : pas question de lui donner un nom. Peut-être d’ailleurs parce qu’elle avait l’allure d’une première. Bien entendu, ce n’était pas la première tempête à souffler sur les côtes européennes, mais cela faisait quand même très longtemps qu’il n’y en avait pas eu d’aussi forte. Il y avait donc un côté tout à fait inédit dans cet événement ; pas de concurrent, pas de prédécesseur, donc on ne la nomme pas ! Mais si ça se reproduit, les choses sont différentes : on va différencier les désastres. Alors si on va rechercher dans les annales, on se rend compte que les deux vagues tempétueuses de 1999 avaient bien été nommées : Lotar et Martin. Mais à l’époque c’était donc passé inaperçu, c’était pour les spécialistes

Cette tradition de nommer les tempêtes nous vient, en ce qui concerne l’Europe, d’Allemagne. C’est en 1954 qu’une étudiante de l’Université de Berlin, Karla Wege, a eu cette idée. Elle devint plus tard assez célèbre comme présentatrice de la météo à la télévision allemande, et c’est elle qui popularisa cette pratique.

Mais ailleurs la pratique était déjà là. Longtemps, les cyclones tropicaux par exemple, ont été baptisés avec des prénoms féminins : les femmes régnaient en maître, ou en maîtresses, dans ce domaine. Mais on s’est ému de cette disparité. Vous savez qu’aux États-Unis, on est très à cheval sur ce genre de parité, quelle qu’en soit la réelle portée. Et comme c’est la station météo de Miami qui baptise les cyclones de l’Atlantique, il a été décidé qu’on pratiquerait l’alternance masculin/féminin, en suivant l’ordre alphabétique pour les initiales. C’est ainsi qu’on entend parler parfois de Andréa, Barry, Chantal, Dean, Erin, Felix, Gabrielle, etc.
Alors que dans l’Océan Indien, on essuie les caresses de Anja, Bongani, Cleo, David, Edzani…
Est-ce que ça signifie que tous les ans on prévoit une nouvelle liste de noms ? Ce serait trop simple. On reprend la même tous les ans et tous les six ans, on change. Sauf pour les tempêtes historiques, pour pouvoir les différencier. Katrina reste Katrina.

Coproduction du Centre national de Documentation Pédagogique.
http://www.cndp.fr/